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16 janv.1 min de lecture
Joseph ROUZEL, Sur "Incipit" de Jeanne Terramorsi
Il est des livres où l’on se sent tout de suite chez soi, comme si on entrait dans une auberge de montagne.
Il est des livres où l’on se sent tout de suite chez soi, comme si on entrait dans une auberge de montagne.
Que s’est-il passé pour que nous en soyons à ce point où le malaise au travail semble vouloir supplanter le malaise dans la culture repéré par Freud ? C’est là que je vous propose de remonter dans le temps…
La contrainte, « l’obéissance forcée » (Nietzsche) met en jeu des articulations mortifères, souvent inconscientes et pérennes, sensibles au dire de la psychanalyse. Celui qui la subit au prix d’une résignation ou d’une résistance, y cherche la liberté de son être malgré tout.
C’est certain que cette question, ce n’est pas la première fois que je me la formule. Le manque me manque. Quand le manque manque à quelqu’un, il ne se sent pas bien.
Le moment est choisi pour « contribuer » et transmettre. À l’heure de l’édification de la nécropole par les technocrates de la santé mentale, afin de désaffecter ce qui fait notre humanité, le lien social. Je suis le témoin d’une ère qui promeut la pulsion de mort et sa desubjectivation.
Dans ce dernier ouvrage l’auteur, fort de son expérience de pensée comme philosophe, reprend toute l’œuvre du marquis de Sade et montre comment celle-ci, non seulement annonce, mais imprime les schèmes de fabrication de notre modernité.
Le livre de Jean Christophe Contini témoigne, avec un rare courage, du parcours personnel d’un analyste.
Depuis quelque temps j’entends résonner une petite musique qui ne me réjouis guère : la psychanalyse est attaquée. C’est pas nouveau depuis que Freud a ouvert la voie dans l’ombre et l’envers de la technoscience à la fin du XX ème siècle, la psychanalyse apporte la peste, le choléra et autres dérangements de l’ordre établi.
Le « bel aujourd’hui » en matière d’inconscient a un coup dans l’aile, il est déchiré. En effet pas plus d’inconscient d’aujourd’hui que d’hier, pas plus que de beurre en broche.
C’était dans les prémices de la décennie 90, je ne sais plus trop quelle année ; le drame s’est déroulé un soir d’été où l’orage menaçait et la lumière déclinait.
La thèse de Pascal Quignard est adressée à des psychanalystes, lui qui se qualifie, de littéraire c'est à dire un homme qui apprend sans cesse " à écrire ses lettres, à les déchiffrer", qui poursuit sans fin cet apprentissage qu'il nous dit aimer infiniment.
Années 1955 – 1960 : Jean-Luc Godard est critique aux Cahiers du Cinéma , tout comme ses amis Jacques Rivette, Claude Chabrol, François Truffaut, Eric Rohmer…,
La psychanalyse est-elle transmissible en Chine, ce pays porteur d’une altérité radicale ? Pour œuvrer et prendre en charge la souffrance...
Si nous n'étions pas affligés de ce qui, dans le mot de sexualité lui-même, fait signe, à savoir qu'il partage la même source que...
Le livre de Jean Christophe Contini témoigne, avec un rare courage, du parcours personnel d’un analyste.
Réceptive au discours étrangement alambiqué de l’autre, nous avançons notre nouvelle recherche à partir de cette question : "Comment fonctionne un être parlant le discours fictif d’un tiers possiblement réel pour se pro-mouvoir et se conforter en retour ?"
Le névrosé est un malade qui se soigne avec la parole, et avant tout avec la sienne. Il doit parler, raconter, s’expliquer lui-même.
Je n’ai jamais rien fait, explique le docteur Lacan, pour conquérir une autre audience que celle de Sainte-Anne. Mais ce que j’y...
Conférence du 10 novembre 1952, quelques mois avant sa mort le 2 avril 1953, Siegfried Bernfeld présentait ses derniers travaux devant...
Je porte l’accent là-dessus d’abord, pour écarter la confusion qui menace si j’avance que c’est la psychanalyse qui peut rendre compte le...
