Textes

Tant qu’il y aura de l’embarras

14 min de lecture · 4 pages dans l’original Partager

in INSTITUTIONS, REVUE DE PSYCHOTHÉRAPIE INSTITUTIONNELLE, n°36, 2005

Un malade doit être accompagné dans un service d'urologie pour des examens complémentaires, il souffre périodiquement d'incontinence. Nouvellement arrivé à La Borde, je me dis qu'il y a là une tâche qui n'est pas sans lien avec ma fonction de médecin, alors pourquoi ne pas y aller ? Qu'est-ce qui s'est passé là, durant cet après-midi ? On emprunte un véhicule de la clinique et on se rend à Blois, les événements de l'après-midi s'enchaînent, somme toute, dans une certaine banalité : salle d'attente, échographie, à nouveau salle d'attente, pose d'une sonde vésicale, retour à La Borde via un détour à son appartement.

Au moment d'écrire ce texte sur les Clubs thérapeutiques, c'est cette « situation clinique » qui me vient à l'esprit. J'écris situation clinique entre guillemets, je ne suis pas dans le cadre habituel de ma pratique : il ne s'agit pas d'un entretien thérapeutique, je ne connais presque rien de l'histoire de ce patient, de sa maladie, de ce pourquoi il est à La Borde. Je ne sais d'ailleurs quasiment rien de La Borde. Lui non plus, il ne me connaît pas, je viens d'arriver. En fait, je ne sais pas très bien ce que je fais là, si ce n'est que je l'accompagne.

On m'a bassiné les oreilles, dans les différents services de psychiatrie où j'ai travaillé en me disant « qu'il fallait du cadre ». Dans la salle d'attente, il m'a offert une canette de soda, était-ce hors cadre ? Cette question me trottait dans la tête d'autant fermement que je voulais être là en tant que médecin. C'est qu'on était confronté à la situation désagréable des examens du corps, des manipulations, de l'intime qui ne l'est plus. Je suis là dans un inconfort d'être là. Par la suite, je ferai régulièrement l'expérience de ce genre d'inconfort à La Borde, dans toute une série de situations d'apparence anodine : donner une douche, accompagner un repas et même le simple fait d'entrer dans une chambre. À y regarder de plus près, quelque chose de cet embarras est déjà là, dans l'ombre de la plupart des situations, même les plus simples. Quand on choisit d'adresser la parole, d'entendre une parole, de se saluer, d'échanger un regard… Une série de questions jaillissent : en quoi suis-je concerné par ce qui se passe ? Qu'ai-je à voir avec l'autre qui est là ? Au nom de quoi est-ce que j'interviens ?

Sur le chemin du retour, le malade que j'accompagnais me dira : « C'est gentil d'être venu avec moi, en plus, c'était pas facile tous ces examens… » J'ai compris qu'il me remerciait d'avoir été là dans des moments difficiles pour lui. Ce qui était sans doute le cas, mais il précisa : « Je vous remercie parce que ça devait être difficile pour vous d'être là… » J'ai éprouvé un soulagement. Quelque chose de l'embarras était parlé dans une connivence simple, joyeuse. Digne aussi, tout au long de ce désagréable périple, une certaine tension avait été maintenue, une certaine asymétrie. On n'était pas tombé dans les ornières si fréquentes aux relations humaines dites professionnelles, du genre : assistance consentie aux malheureux, assistance médicale scientifiquement obligatoire…

Est-ce que le concept de Club thérapeutique a à voir avec la façon dont les choses se sont passées cet après-midi-là ? Peut-être. Je pense en tous cas que c'est à ce niveau qu'il faut situer le Club, comme une structure en lien étroit avec l'embarras, présent en petites doses dans tous ces gestes du quotidien. Ça doit faire une différence d'aller réveiller un malade avec du Club dans la tête ou d'y aller parce que c'est le règlement. À être vigilant, on constatera facilement que ce n'est pas parce qu'un Club est en place dans une institution qu'on ne va pas réveiller les malades par habitude, par « ça va de soi qu'il faut se lever », « c'est l'évidence de la santé »… Et si je ne vais pas le lever du tout, alors, qu'est-ce que j'aurai fichu là, dans cette infirmerie, ce matin-là ? Peut-être que j'aurais préféré ne pas être là… Ce jour-là, cette semaine-là, ces années-là… Et puis parfois ça cesse, quelque chose de l'impossibilité d'avoir été là se trouve dépassé, pour un moment. On voudrait que ça dure, pour soi-même, pour tel malade, pour tel collègue. Rien n'y fait, aux moments de l'être là succèdent ceux où « nous ne sommes pas nés », selon l'expression de Christian Bobin. Ceux-là sont les pires, on peut essayer de lutter, d'être quand bien même efficaces, l'âme n'y est pas. L'efficacité devient alors le masque de nos absences.

Tosquelles dit quelque part que la tâche principale que se donne la psychothérapie institutionnelle est de fournir les moyens nécessaires à la réappropriation des espaces thérapeutiques par la fonction soignante. À La Borde, comme ailleurs, sans doute, on voit cette réappropriation se déployer puis se rétracter : certains lieux sont investis, alors qu'ils étaient laissés en friche, de même certains créneaux horaires. Passé vingt heures, par exemple, il n'y a quasiment plus rien qui se passe, on retrouve davantage d'errance, davantage de patients dans leur lit. À ce sujet, la thèse de Paumelle sur le traitement des quartiers d'agités est édifiante. Il montre comment l'espace désinvesti par la fonction soignante était devenu la scène d'une fantasmatique archaïque : le règne des gardiennes, une nosographie de la docilité, une cruauté ambiante de bon aloi… Le travail qu'il a entrepris avec quelques collègues au sein de l'hôpital a eu pour conséquence la disparition quasi complète de deux symptômes décrits jusqu'alors comme faisant partie du syndrome schizophrénique : l'agitation et le gâtisme. Il attribue ce résultat au fait que les malades se sont enfin trouvés occupés. Il y a une nuance que je voudrais apporter à sa conclusion. On pourrait croire, de fait, qu'un Club, ça sert à occuper les malades. Je ne crois pas que ce soit faux, à la condition que ce soit dans une dimension de surcroît, au sens où on dit en psychanalyse que la guérison vient de surcroît. Ce n'est pas à proprement parler l'occupation qui fait disparaître l'agitation et le gâtisme, c'est le sens, dont elle n'est en finalité que le témoignage. La question du sens (politique) est première, le Club apparaissant comme l'émergence politique d'un principe éthique.

La misère du champ relationnel dans les hôpitaux psychiatriques de l'après-guerre tel que la décrit Paumelle n'est pas une potentialité définitivement écartée. À ma connaissance, bien des services de psychiatrie du XXIe siècle sont peu ou prou revenus à ce niveau. Pour quelles raisons ? On peut se demander si un minimum politique n'est pas nécessaire dans la société pour que la psychiatrie, et la psychanalyse, soient possibles. Le sont-elles en Chine, par exemple ? Et dans la Californie du gouvernement Schwartzenegger ? Où en est-on chez nous ? Il y a un rapport dialectique particulier de ce minimum politique sociétal avec la disposition subjective de tous ceux qui veulent faire de la psychiatrie. Lacan disait que l'analyste ne s'autorise que de lui-même et de quelques autres. C'est tout aussi valable pour le psychiatre, l'infirmier et, pourquoi pas, le malade. Il y a à s'autoriser une alternative à l'obéissance aux idéologies en place. Cela ne veut pas dire que le Club soit le lieu des désobéissances, mais plutôt que si je participe à la vie du Club, ce n'est pas « parce qu'il faut » (tous les déguisements surmoïques sont ici envisageables) mais parce que je prends le pari que ça me concerne existentiellement.

Il y a ici un parti pris : ce qui concerne existentiellement est du côté de l'Autre. Lévinas, dans une interview publiée sous le titre Éthique et Infini, explicite à sa façon ce même parti pris.

« Je parle de la responsabilité comme de la structure essentielle, première, fondamentale de la subjectivité […] J'entends la responsabilité comme responsabilité pour autrui, donc comme responsabilité pour ce qui n'est pas mon fait, ou même ne me regarde pas […] Je suis responsable d'autrui sans attendre la réciproque […] La réciproque, c'est son affaire ». Une certaine liberté subjective ne serait accessible qu'en étant responsable de la responsabilité de l'autre que l'on n'a pas choisi. Il y a deux niveaux dans cette assertion qui résume bien l'enjeu du Club thérapeutique. Le premier est celui de la sortie de l'engluement de soi à soi, comme seule possibilité de liberté subjective. Le second est que c'est l'autre, le prochain, qui, par l'interpellation de son visage, ouvre cette brèche vers l'altérité absolue. Et ce n'est qu'en cette altérité que quelque chose de ma liberté pourra avoir lieu.

Lors de mon arrivée à La Borde, j'avais fait une observation un peu angoissante qui va dans ce sens : je ne me reconnaissais pas dans le regard de l'autre de ce collectif comme j'avais l'habitude de me reconnaître dans le regard du groupe de mes amis, de mes collègues ou de ma famille. Dans le groupe des gens qui sont là, à La Borde, on sent qu'il y a de l'Autre. Sans doute les schizophrènes n'y sont-ils pas pour rien, mais ce n'est pas suffisant, comme le montre très bien l'étude de Paumelle et comme on le constate dans tous les endroits où les malades sont attachés à leur lit. On pourrait peut-être écrire que le Club, ça doit permettre qu'il puisse y avoir de l'existentiel schizophrénique. Quand il y en a, on sent tout de suite qu'on est plus au niveau des identifications imaginaires, du regard de l'autre comme miroir de ce que je veux y voir, des directeurs qui se prennent pour des directeurs (avec badge de reconnaissance…). Ici, le schizophrène ne s'y trompe pas, il s'adresse à l'autre qui est là, indépendamment de son statut, et l'on sait que cet échange est potentiellement plus thérapeutique que celui que l'on voudrait prévoir avec tel ou tel présumé compétent. À ce niveau, on peut dire que ce sont les malades qui nous enseignent le principe éthique d'un Club. Ce niveau, je n'y prends part qu'en engageant ma responsabilité (mon désir) qu'il y ait de la responsabilité (du désir) chez l'autre. C'est dans cet « en passer par l'Autre » que Lévinas situe le chemin de la liberté.

Tosquelles écrit que la structure de l'appareil psychique (psychose, névrose,…), c'est l'histoire de la famille faite chair. On ne change pas l'histoire, on ne peut que l'assumer. Il y a une correspondance dans cet « assumer l'histoire de l'Autre » avec ce qu'écrit Lévinas. De même, on peut approcher le test de Szondi avec cette même logique : ce à quoi on a affaire dans l'existence, c'est à une pulsionnalité qui s'enracine dans un ailleurs que vient révéler le visage autre. Ce que le Club tente de concerner dans son fonctionnement, c'est cette pulsionnalité, cause de l'histoire singulière, du destin. À La Borde, c'est une autre constatation qui m'avait frappée, on y vient pour se soigner, on y vient pour travailler ; on vient aussi pour y vivre son histoire quotidienne. C'est peut-être un peu banal, mais ça fait une différence d'être à l'hôpital pour un traitement qui met le reste entre parenthèse, ou d'y être en continuant de participer aux enjeux de son existence. Cette question du reste, si facilement mise entre parenthèse, Ledoux en parle dans la retranscription d'une conférence intitulée L'espace politique chez Lacan à partir de l'opérateur objet « a » : « L’objet "a" a la structure de l’enjeu. Il est seulement question d’enjeu quand quelque chose est engagé. La partie est cependant engagée depuis toujours, dès avant la naissance. Dans l’homme aux rats, par exemple, la partie infecte pour laquelle il paie s’est jouée dans les générations précédentes ». Et plus loin : « L’objet "a", moyennant une opération de détachement, est en place de cause. Une cause, c’est ce qui n’est pas pris dans le processus, ce qui est là avant et après, ce qui aura servi à… »

Le Club est résolument à entendre comme ce qui aura servi à…

C'est parce qu'on est à ce niveau d'enjeux qu'il y a la possibilité d'un certain concernement par ce qu'on fait, quand on se lève, se douche, qu'on mange, etc. D'avoir été concerné, ça laisse une trace dans l'histoire, ça construit de l'histoire singulière. Il y a un mouvement de ce genre au centre de toute thérapie : un passage de l'histoire qui nous détermine à l'histoire que nous aurons vécue, dans laquelle nous aurons pris position. Tel est le fil rouge que j'ai essayé de déduire de mon « cas clinique » : les micros embarras du quotidien, sur la scène du Club, sont autant de débuts possibles d'une histoire. Et en ce sens, il y a thérapie.

À côté de ce fil rouge, il y a aussi un fil noir à La Borde, dont le maillage est très complexe. Quand on arrive à La Borde, on a l'impression que les choses tournent, chacun vaque à ses occupations, des projets sont en cours, ça discute dans les réunions… Petit à petit, on constate qu'il y a des sujets dont on parle, en disant qu'il faudrait que ça se passe autrement, et puis on en reparle, parfois ça bouge, parfois pas. Un des grands sujets de discussions, c'est le Club. Personne ne semble satisfait de comment il fonctionne à l'heure actuelle. Si on se réfère aux statuts écrits du Club, il est dit qu'il contractualise un échange avec la clinique : il reçoit de l'argent et des locaux sont mis à sa disposition, par ailleurs, il prend en charge toute une série de tâches plus ou moins bien définies. Les malades et les soignants ont à s'organiser au sein du Club pour traiter des questions du quotidien, différentes instances sont prévues à cet effet : conseil d'administration, comptabilité, secrétariat, réunions hebdomadaires… À fréquenter ces divers lieux, on a parfois le sentiment d'un fonctionnement à vide. On traite d'enjeux qui sont, bon gré mal gré, devenus la propriété de certains. De petits groupements de personnes ont pris leurs habitudes autour d'une tâche et dès qu'on en parle, c'est ressenti comme une agression personnelle. La parole n'a pas de prise sur ces petits royaumes. Et si ma pression se fait forte pour qu'on en parle cependant, les gens menacent d'abandonner la tâche : « Vous n'avez qu'à le faire vous-même », « C'est à nous ou c'est à vous », ça ne peut en tous cas pas être un objet de dialectique. On n'entend bien que quelque chose du processus du Club se trouve enrayé. Un royaume, ça peut être un petit groupe concerné par une activité, ça peut être aussi une seule personne. Dernièrement, lors d'une réunion du secrétariat du Club, un malade disait que lorsqu'il veut mettre en place quelque chose qui concerne le collectif, il sait qu'il ne doit pas s'adresser au Club mais qu'il doit aller voir un moniteur qui l'a à la bonne…

On dit, à La Borde, qu'il y a des résistances terribles qui vont à l'encontre de la mise sur pieds d'un vrai Club. Les soignants d'autres hôpitaux orientés par la psychothérapie institutionnelle, pour le peu que j'ai eu l'occasion d'en discuter, ne semblent pas rencontrer ce problème avec la même intensité. Ce qui leur cause du souci, c'est l'extérieur, les normes étatiques… Il y a là un paradoxe qui m'interpelle : La Borde, lieu de référence d'un mouvement, lieu où la remise en question des fondements statutaires du travail est portée loin dans ses conséquences, est aussi le lieu d'un gigantesque embarras quant à la structure concrète de son Club. Peut-être qu'un élément d'élucidation de ce paradoxe tient dans ce que je ressens à La Borde comme une certaine vigilance. Quand une règle de fonctionnement imprègne un secteur d'activité, on croit que c'est gagné, tout roule, mais en fait quelque chose d'essentiel a été perdu : plus rien n'émerge. Une insidieuse logique de rendement occupe la place. Cette dimension de lutte contre la fétichisation de l'advenu entretient sans doute la difficulté de faire fonctionner le Club comme structure organisationnelle. Une façon réductrice de réfléchir cette problématique serait de la concevoir comme une balance : ce qu'on gagne d'un côté (en fonctionnalité), on le perd de l'autre (en potentialité d'émergence). Il y a là une sorte de dévoiement du concept de Club thérapeutique : sa fonctionnalité ne devrait pas être en concurrence avec sa capacité de faire avec ce qui vient.

Pourtant, il me semble qu'on glisse très vite d'un niveau à un autre, quand un problème survient, on cherche une méthode institutionnelle pour en venir à bout, et si elle s'avère efficace, on a tendance à s'y accrocher en prévention des situations conflictuelles à venir. Je crois que la principale difficulté est de ne pas s'accrocher à ce qui est apparu une première fois, quitte à se confronter à l'angoisse de ne pas savoir très bien à quel saint se vouer. Moyennant un petit jeu de mot, c'est toute une problématique qu'on voudrait lointaine, appartenant à des territoires enfantins dont les âmes bien pensantes s'estiment débarrassées, qui resurgit sous la forme du bon sein de la collectivité, soulageant la douleur et pansant les plaies de l'histoire.

Ça s'accroche et ça fait des accrocs, la fonction soignante bute sur des bastions de résistances dont la puissance ne résulte pas tant d'une addition des forces historiques dont chacun est porteur en sa psychopathologie, mais bien plutôt d'une multiplication autour d'un dénominateur commun. Y a-t-il un élément qui fédère les gens qui sont là ? J'aurais tendance à penser que non, en tous cas pas s'il s'agit de trouver ce qui mettrait les « moi » des individus dans un rapport commun avec un chef ou une idéologie. On peut même penser que moins il y aura de pouvoir émanant d'un chef ou d'une idéologie, plus il y aura de possibilités qu'il y ait du Club.

Entre deux pôles, celui des masses unifiées décrit par Freud et celui de l'absence complète de structure, se déploient d'autres horizons, c'est dans ceux-là qu'on essaie d'avancer à La Borde, au travers de cette trame cousue de rouge et de noir. Pas de saint auquel se vouer, mais des repères pour orienter la navigation au sein de l'institution ? Une première impression se fait dès l'accueil : il n'y a pas d'attente, à la clinique, qui précède ton arrivée et qui te tombe dessus une fois sur place, il y a la parole que tu t'entends dire, et celles qui flottent dans le collectif. Une certaine boussole intérieure se met au travail, ou plutôt poursuit un travail commencé bien avant. Sur la scène du Club, au travers de ses innombrables petites turbulences, quand règne une certaine tranquillité idéologique, des modulations de trajectoires s'opèrent. Ce n'est pas un effet de la masse sur le sujet, c'est l'effet d'une série de courts moments de rencontre où a lieu une prise en compte. Approximativement, ce que cette prise en compte révèle, c'est une potentialité d'exister ailleurs que dans les sentiers battus jusqu'alors. C'est dire s'il s'agit d'un repérage fragile, qui dépend de tout un contexte, qui n'offre pas de garantie sur facture. Sur la scène du Club, la boussole indique, dans d'incessantes remises en cause, là où il est possible de tenir quelque chose de sa parole. Et inversement, cette même boussole indique aussi là où il y a du Club.

Citer ce texte

Christophe du Fontbaré, « Tant qu’il y aura de l’embarras », L’@psychanalyse, 9 septembre 2026. En ligne : https://www.apsychanalyse.org/textes/christophe-du-fontbare-tant-qu-il-y-aura-de-l-embarras (consulté le JJ/MM/AAAA).

Rechercher dans les textes, les auteurs, les activités…